Première Escale Paranaguá (Brésil) 
Quatrième Escale Dakar (la première et la seule en Afrique) 
Troisième Escale Rio de Janeiro 
Deuxième Escale Santos 
08 Avril. La vie à bord s'organise, chacun prend ses marques en vue de la longue traversée. Nous avons droit au traditionnel discours sur la sécurité en cas de naufrage, ce qu'il faut faire et ne pas faire etc...etc.....
Les officiers et sous-officiers sont Italiens et très sympa. Nous avons le droit d'acceder à la salle des ordinateurs pour envoyer des Email. Tous les jours vont se ressembler, sauf aux escales où nous espérons pouvoir descendre.
09 Avril. Nous sommes invité dans la cabine du commandant à 17h15 pour l'apéritif de bienvenu. Commandant très sympa que nous n'avions vu que de loin jusqu'a présent. Chacun pose ses questions, et bien sûr je ne peux m'empêcher de poser celle qui me tient le plus à coeur. Comment se fait-il que les navires de Grimaldi ne respectent jamais les dates prévues?. Sa réponse est, les dates que nous voyons sur Internet sont des planning élaborés par des technocrates dans les bureaux sans savoir quels sont les chargements. Il nous fait savoir que lui même n'est jamais certains des dates car il y a des escales prévues mais il peut très bien être obligé de se rendre dans un port qui n'était pas prévu à l'origine pour prendre un chargement. Donc la date d'arrivée à destination est reculée et bien sûr celle de son prochain départ. Nous avons tout compris.
Une partie des invités
Croisement dans le chenal
Le pilote monte à bord
Stewart Italien Gay et un couple d'Allemand
C'est un peu le souk
Tout le monde attend le Commandant
On peu s'asseoir le Commandant est arrivé
La table des passagers Allemands
La table des Officiers Italiens 
La table des Français
Les tables de l'équipage Indien
Monique et Michel les Toulousains
Monique a des problèmes avec son casque 
Je n'ai pas pu prendre tout le monde, pas assez
de recul.
Il aurait fallu que je me mette au bureau du 
commandant mais je n'ai pas osé prendre sa 
place.
11 Avril. 7h, les conducteurs chargés de descendre les véhicules arrivent et le balet commence. Je descends 
sur le quai pour les photos, mais je ne part pas en ville car seul ce n'est pas tellement agréable. Camions, 
containers, tracteurs ainsi que des centaines de WW fabriqués en Argentine, "Touareg" et un autre type de 
véhicule "Spacefox" que nous ne connaissons pas en Europe. Petit tour vers nos véhicules pour voir si tout va 
bien. Nous quittons Paranaguá à 22h, direction Santos. 
10 Avril. Nous devons arriver dans la journée au large de Paranaguá (Brésil) où nous jetterons l'ancre 
(aux dires des officiers), et nous accosterons dans la nuit. Il est 12h, nous venons d'arriver et effectivement 
le navire jette l'ancre. La rade est remplie de bateaux dans l'attente. Nous accosterons à 20h, et le 
déchargement ne commencera qu'a 7h le lendemain.
12 Avril.  Nous accostons à 9h au quai de chargement des véhicules, c'est à dire très loin de la ville qui se 
trouve de l'autre côté de l'embouchure du port. A midi les éléments se déchainent, très gros orage, éclairs, 
tonnerre et très forte pluie. C'est foutu, nous ne pouvons nous rendre en ville. Le balet habituel des camions, 
voitures, engins de chantier et containers se poursuit jusqu'au soir. Nous descendons à tour de rôle voir nos 
véhicules. Nous quittons le quai à 23h30. Direction Rio de Janeiro, nous espérons pouvoir nous rendre en ville. 
Je ne mets pas de photos, car rien de nouveau. 
26 Avril. Nous sommes invités à déplacer nos véhicules de manière à ne pas avoir trop de manœuvres à faire 
pour sortir car je pense que le "Grande San Paolo" ne doit pas rester très longtemps à quai.
A notre étage (6ème) il y a des véhicules qui doivent être déchargés à Emden. Ce sont des pickup VW Amrok 
2 roues motrices double cabine qui sont fabriqués en Argentine.
28 Avril. Dernière journée sur le bateau. Aux dires des Officiers, nous devons arriver au large d'Emden vers 
18h, heure à laquelle le pilote montera à bord. Ensuite il faut environ 4h pour rentrer au port car l'accès est 
semble t-il assez délicat. 19h, le pilote vient de monter à bord et nous entrons dans le chenal qui nous conduit
à Emdel. Minuit et demi, nous quittons le bateau, bises et promesses de garder le contact et chacun prend la 
direction de son domicile. Pour ma part, j'arrive le samedi 30 Avril à 5h du matin après 1500 Kms de route.
Suite sur la page France 
14h30, la douane et la police sont passés, nous pouvons descendre à terre muni de la photocopie de notre 
passeport. Nous avons la permission de 21h. Monique, Michel, Jean-Paul et moi même prenons la direction de 
la "Place de l'Indépendance". Nous retrouvons l'ambiance Africaine, les guides, les vendeurs de babioles et les
changeurs nous accueillent. Nous nous rendons au bar "l'Impérial" situé sur la place car je sais que celui-ci est
équipé de la WiFi gratuite (j'en avait profité à l'aller). Mise en ligne du site, consultation des Email et coup de
téléphone avec Skype tout cela devant une Flag bien fraîche. Hum...! cela fait du bien. Monique va à la banque
pour essayer de changer ses Pesos Argentin contre des Francs CFA mais c'est impossible et les changeurs au 
black sont trop gourmands en ce qui concerne leurs commissions. Elle essayera donc de les changer en France. 
Plusieurs Flag plus tard nous prenons la direction du marché et des ruelles populaires. Monique qui n'est jamais 
venue en Afrique se sent mal dans cette foule avec tout ces vendeurs de tout et n'importe quoi qui nous 
assaillent. Ils décident donc tous trois de rentrer au bateau. Je poursuis donc ma promenade seul. Je vais 
dîner dans un petit restaurant, brochettes et frites le tout accompagné d'une Flag (bien sûr), ça change de la
nourriture du bateau car vraiment nous ne sommes pas gâté.
Le bateau quitte le quai à 23h30, direction Emden notre prochaine escale qui sera la dernière car c'est là que 
nous débarquons. Aux dires des Officiers nous devrions y être le 28 Avril.
22 Avril. Dans la nuit nous avons changé d'heure, 1 heure de plus, nous n'avons plus que 1 heure de différence
avec la France.
24 Avril. Dimanche de Pâques, (mais nous n'irons pas chercher les œufs dans le jardin) nous allons avoir droit à
un bon repas et tout le monde va manger ensemble, Passagers, Officiers et Equipage qui habituellement 
mangent à part. Ils ont une cuisine, un cuisinier et un réfectoir car ce sont des Indiens qui ne mangent pas la 
cuisine Européenne. Hier interdiction de sortir sur le pont car la mer est très mauvaise et il y a un vent 
terrible. Toute la nuit le bateau à été très secoué. Ce matin c'est pareil. Dans la nuit nous avons changé 
d'heure, 1 heure de plus. Nous sommes désormais à l'heure Française. C'est bon, car cela veut dire que la fin
du voyage approche. Nous sommes actuellement à la hauteur du Portugal, il est 8h. Si tout va bien (je croise 
les doigts) plus que 4 jours.
Le repas était très bon, entrée, gambas et plat de viande (agneau bien sûr) avec petits légumes, désert 
salade de fruits et le traditionnel œuf en chocolat. Pour accompagner tout cela, vin rouge, blanc et mousseux 
pour finir. Nous sortons de table à 14h30, aujourd'hui la journée est vite passée.
20h le Capitaine nous annonce que nous changeons d'heure dans la nuit. 1h de plus, plus que 3h de différence 
avec la France.
17 Avril. L'officier mécanicien organise une visite guidée de la salle des machines. Je n'y participe pas car le 
"Grande San Paolo" est le frère du "Grande Amburgo" et j'ai déjà effectué cette visite à l'aller. Les navires 
sont en tout points identiques (voir photos aller).
18 Avril. Nous avons passé l'Equateur ce matin vers 3h. Depuis quelques jours une idée nous à traversée 
l'esprit. Et si nous débarquions plus tôt de manière a gagner quelques jours. Après avoir étudié les cartes 
d'Allemagne, calculé les kilomètres et regardé le nombre de jours et d'escales qu'il nous reste décision est 
prise par les 3 équipages Français de débarquer à Emden (Allemagne). Monique, Michel avec leur camping-car 
qui vont à Toulouse, Jean-Paul et la Tortues qui va en Normandie et moi même qui descend dans le Sud. Pour 
ma part cela me fait 1600 Kms dont 1200 Kms d'autoroute gratuit en Allemagne, mais nous gagnons à peu 
près 8 jours car après Dakar, la première escale est Emden, ensuite Hambourg, Tilbury (Angleterre) Anvers 
et Le Havre. Le Capitaine nous demande de lui faire un courrier avec le motif de notre demande, ce que nous 
faisons et il accepte. Nous débarquerons donc à Emden que nous pensons atteindre le 27 Avril.
19 Avril. Nous approchons de Dakar que nous devons atteindre demain. Dans la nuit, nous avons encore changé 
d'heure. 1 heure de plus, nous n'avons plus que 2 heures de différence avec la France.
20 Avril. En principe nous serons à Dakar vers 11h. 
Il est 10h45, les couleurs Sénégalaise viennent d'être hissées, nous seront à Dakar dans 1h (GPS). 
13h, nous venons d'accoster et maintenant nous attendons la douane pour pouvoir descendre à terre. 
13 Avril. Arrivée à Rio de Janeiro à 11h, la baie est dans la brume. Nous avons du mal à voir le "Pain de 
Sucre" et la luminosité est trop importante pour les photos. Le balet infernale du déchargement 
re-chargement se poursuivra jusqu'au soir. A 14h, l'autorisation de descendre à terre nous est donnée, mais 
nous devons rentrer à 18h. Compte tenu de l'éloignement de la ville et du peu de temps qui nous est alloué je 
ne descend pas à terre.
Nous quittons l'Amérique du Sud à 23h. Direction Dakar, c'est parti pour la traversée de l'Atlantique. 
En route pour l'Afrique. Les journées continuent de se dérouler aussi mornes les unes que les autres. 
A l'aller, les journées passaient assez vite compte tenu de la bonne équipe de voyageurs qui étaient avec nous 
(Mathilde, Laurie, Monique, Claude, Jean-Marie et Térence). Mais là ce n'est pas du tout la même chose.
Nous devrions atteindre Dakar dans 6 jours.
14 Avril. 18h30 le Capitaine nous annonce que nous changeons d'heure plus une heure. Nous n'avons donc plus 
que 4h de différence avec la France. Le déroulement des journées ne change pas. Repas, marche sur le pont, 
films sur l'ordi et lecture.
16 Avril. 16h, le klaxonne d'alarme résonne "ON COULE", tout le monde s'équipe, casque, gilet de sauvetage 
et combinaison de survie et monte sur le pont. L'officier de sécurité fait l'appel, tout le monde est présent. 
Direction les canots de sauvetage dans une franche rigolade. Visite des canots, explication sur les endroits où 
se trouvent les rations de survie et c'est fini. Nous avons bien rigolé pendant 1h. Il est sûr que nous aurions 
été beaucoup plus sérieux si cela était réel. 
Les officiers Italiens
Le maître à bord et son second
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