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22 Septembre. Intervention des Mujeres. Ouf! enfin à l'hôtel. 14h de vol 
et 8h d'attente dans les aéroports. Athos est le plus à plaindre, cage et 
soute, éprouvant pour un chien. Le petit déjeuner dans l'avion nous est 
passé sous le nez : trop de perturbations pour le service. Nos fous rires ont
compensé les désagréments. L'hôtel Rendez-vous est à conseiller. Attention,
si vous prenez un taxi à l'aéroport, arnaque garantie. En attendant nos 
Hombres nous visitons le quartier de La Boca. Pittoresque et très coloré, 
nous avons même osé esquisser quelques pas de tango.
23 Septembre. Surprise agréable, Guy et Jean-Paul retrouvent le plancher 
des vaches plus tôt que prévu. Nous laissons la maison d'Athos à l'hôtel 
durant notre périple.
Nous rejoignons l'équipe du "Grand Amburgo" au camping Hirondelle de Tigre
(
S34°23'43.0"-W058°36'39.0") pour profiter d'un asado convivial et bien 
mérité.
Emotion au moment des adieux et promesse de nous revoir.
25 Septembre.Direction Cordoba. Pampa à perte de vue. Nous profitons des fruits et légumes, et surtout les 
agrumes. La Pampa commence à Buenos Aires le sol fertil et les luxuriants herbages en font la meilleure région 
d'élevage du pays.
26 Septembre. Arrivée à Cordoba, c'est dimanche églises et musées fermés. Restaurant copieux et viande 
succulante. Bivouac sous la pluie (difficile à trouver). Depuis notre départ de Buenos Aires nous appercevons 
des petits lieux de culte habillés de tissus rouge. A d'autres endroits seul le tronc d'un arbre en est orné. 
Nous présumons que ce sont des lieux de souvenir (cela nous remet en mémoire les Ovos de Mongolie qui eux 
étaient bleus). Les liaisons sont très longues et la pampa monotone. Beaucoup de chiens errants et beaucoup 
meurent écrasés sur les routes.
28 Septembre. Nous sommes arrivés hier en fin d'après midi et nous avons mis un temps fou pour trouver le 
camping municipal Très agréable, proche du centre ville et gratuit, eau prévoir un raccord en 33/42 
(
S26°49'59.0"-W065°11'00.7").
Ce matin, nous nous rendons au laboratoire d'analyses médicales Guy doit faire un contrôle. Nous nous sommes 
cru 50 ans en arrière pas de support pour le bras. Machine à écrire Olivetti sur une petite table, en riant la 
laborantine nous dit que c'est son ordinateur. Ensuite, visite des principaux monuments de la ville.
29 Septembre. Manifestation dans le centre ville, nous roulons au pas. Nous ne sommes pas dépaysés par 
rapport à la France, circulation intense. Pique nique sous des muriers et ensuite direction Salta mais en passant
par La Vina car il y a beaucoup de belles choses à voir dans la région. Nous entamons une piste cassante et 
onsulée de 80 Kms. Très beau paysage. Bivouac au Camping Guanaquitos au bord du lac Cabra Coral.
30 Septembre. Repos forcé Guy à choppé une sorte de grippe, et son état fièvreux ne lui permet pas de 
reprendre la piste. Donc grande lessive, les lavandières se mettent au boulot. Le temps chaud et ensoleillé s'y 
prête.
01 Octobre. Nous reprenons la route, Guy est sous antibiotiques, aux grands maux les grands remèdes. La 
route de La Vina à Carfayate est une pure merveille. Canyon de roches rouges, ocres et cactus géants. 
Jean-Paul nous à concocté un bel itinéraire. Paysage sauvage et spectaculaire. Le crapaud monte la garde tel 
un totem. Cafayate est la 2ème région vinicole d'Argentine de par la qualité. Grande ville de 12 000 habitants
située à 1 700 m d'altitude au charme provincial. Nous avons pu déguster le Torrontès, un vin blanc 
aromatique. Nous prenons la mythique Ruta 40 en direction de Cachi et nous bivouaquons au bord de celle-ci.
02 Octobre. Nous continuons en direction de Cachi, le paysage sablonneux passe du rouge à l'ocre. C'est le 
royaume des Incas, que de majesté. Quelques masures en pisé jalonnent la route. Nous sommes émerveillés par
des envols de perroquets au plumage irisé. La vallée vers Molinos est très verte, l'église de San Pedro de 
Molinas est très particulière car construite en bois. Les représentantions religieuses sont tissées à la main 
dans un style naif. Le paysage devient sec et sauvage, et les cactus reprennent leurs suprématie.
Toujours la Ruta 40 vers Salta, nous franchissons un col à 3 600m dans le brouillard avant la grande descente 
car Salta est à 1 200m. Arrivée au Camping Municipal en fin d'après midi ou nous retrouvons des équipages 
Français.
06 Octobre. Ouf ! nous reprenons la route vers Jujuy. Kathy était malade, hier elle a passé la journée à 
l'hôpital de Salta. Prise de sang, échographie pour voir si elle avait des calculs car elle souffrait énormément. 
En fait c'était une angine colossale soignée avec 3 injections dans la journée. Donc, la visite de Salta à été 
faite par Fraçoise et Jean-Paul. Nous les laissons donc en parler. "Salta 700 000 hab., la plus grande ville du
nord Argentin. Magnifiques bâtiments coloniaux au centre ville (balcons en bois), place magnifique et très 
animée le soir avec des saltimbanques et des musiciens en costumes typiques. Eglises et cathédrales richement 
décorées. Musée archéologique très intéressant reflétant la civilisation pré-Colombienne. Sont exposées 3 
momies. La donzelle âgée de 15 ans. La Nina del Rayo 6 ans, et el Nino 7 ans. Etat de conservation 
impéccable. Figurent aussi des ustensiles de leur vie courante ( poupées, peignes, bijoux et urnes funéraires)". 
La route pour aller à Jujuy passant par Quebrada de Humahuaca serpente jusqu'en Bolivie, paysage aride, 
montagnes spectaculaires. Nous avons passé le Tropique du Capricorne un symbole. Nous retrouvons nos 
compagnons de Salta au camping de Humahuaca, Annamax et toute sa petite famille, Guy un campingcariste 
avec Graziella et sa fille Rocio. Encore un grand merci à Graziella qui s'est occupé de toutes les démarches 
pour Kathy à Salta.
07 Octobre. La route vers la Bolivie est belle, paysage de Western, les cactus géants sont partout présents. 
Notre route est coupée par un troupeau de Lamas, superbes. Nous sympatisons avec un jeune qui ne veut plus 
nous quitter.
Nous arrivons à la frontière Argentine/Bolivie à 11h30. 
Suite sur la page Bolivie
2ème passage Argentine.
29 Novembre. Frontière Argentine 18h. Nous avions fait nos courses l'avant veille mais nous ne savions pas que
L'Argentine comme le Chili faisait des contrôles sanitaires à la Frontière. Donc tous nos achats (fruits légumes 
et fromage) ont été saisis. Le passeport de Athos à été épluché méthodiquement.
30 Novembre. Nous entamons la route en direction de la Péninsule de Valdès, il nous reste 1200 Kms pour ne 
pas rater notre rendez-vous avec les baleines Australes. Les liaisons seront longues et le paysage monotone. 
Après des vignes à perte de vue, nous longeons sur plusieurs centaines de kilomètres des oliveraies. L'Europe à
du souci à se faire avec ces pays d'Amérique du Sud ambitieux et entreprenants.
01 Décembre. Très très chaud. Les kilomètres défilent et les champs de céréales se succèdent. Arrivés à 
Santa Rosa, c'est le déluge sous une chaleur tropicale. Bivouac devant la lagune (pas de camping mais on peut 
se garer où on veut). Très beau site (voir photos).
02 Décembre. Notre route vers la Péninsule de Valdès continue, toujours la Pampa. Nous voyons les beaux 
portails des haciendas mais pas les demeures, les domaines sont tellement grands et l'immensité des cultures 
nous donne un aperçu de l'immensité des propriétés. A Rio Colorado, encore une barrière sanitaire avant la 
Patagonie. Nous avons refusé de nous laisser délester de nos courses, nous avons mangé nos fruits sur place. 
Nous avons payé la somme de 9,40 Pesos contre un reçu. Taxe où autre on ne sait pas.
03 Décembre. Contrôle du ticket sanitaire à la sortie de la ville. Notre route s'étire vers la Péninsule de 
Valdès. La Patagonie, c'est la démesure, tant d'espace vierge de toute pollution. Une photo ne pourrait 
représenter qu'un point minuscule. Athomax et la Tortue avalent les kilomètres sur une route interminable. 
Quelques rapaces nous survolent majestueusement. Tout le long de la Pampa des fils barbelés protègent la 
flore et la faune. Après le Pacifique, l'Atlantique, nous bivouaquons à Puerto Lobos sur la plage. Nous sommes 
à 180 Kms de la Péninsule de Valdès.
04 Décembre. Direction Peurto Madryn, fondée en 1886 par les premiers colons Gallois qui s'installèrent en 
Patagonie en 1865. Ils faillirent mourir de faim habitués aux terres bien arrosées du pays de Galle. 
Heureusement que les Indiens Tehuelche étaient là. Ils ont fondé plusieurs villes dont Rawson et Puerto 
Madryn.Lavanderia pour le linge et premier resto en Patagonie. Direction Punto Pyramides. Nous avons acquité 
une taxe de 140 Pesos pour pénétrer dans la Péninsule de Valdès. Surprise, nous retrouvons Guy et sa 
compagne que nous avions laissé à Salta. Bivouac au camping municipal.
05 Décembre. Bateau pour approcher les baleines de près. Départ à 9h30 180 Pesos par personne. Les 
baleines étaient au rendez-vous, spectacle grandiose et émouvant. Elles inspirent le respect. Ces masses 
volumineuses qui évoluent avec grâce en suivant un ballet bien orchestré. Nous sommes impressionnés, elles sont
tellement proches qu'on auraiaient pu toucher leurs dos luisants.
06 Décembre. Nous sommes maintenant 3 véhicules, Guy et France avec un Camping-Car, ils vont aussi à 
Ushuaia. Direction Puerto Madryn pour récupérer notre linge, faire les courses et du change. Interview par la 
télévision locale que nous intriguons avec nos véhicules Français. Nous sommes des stars. Route vers Punto 
Tombo pour voir les manchots Magellan. Une colonie très importante, ils ne sont pas aussi grands que ceux 
vivant au Pôle Nord. Ils mesurent entre 45 et 50cm, ils sont beaux et marrants (voir photos). Nous avons pu 
admirer aussi des Guanacos qui partagent le même environnement. Il n'est pas facile de trouver des bivouacs 
dans la Pampa car tout est protégé par des grillages. Les stations service sont espacées de plusieurs centaines
de kilomètres. Nous bivouaquons donc au bord de la route N°3.
07 Décembre. Départ sous des trombes d'eau et un vent terrible en direction de Comodoro Rivadavia. Stop 
chez Iveco pour faire la vidange et vérifications. Je demande à tout hasard si ils n'auraient pas une vitre 
latérale. Coup de chance il ont cela en stock (35€). Neuve et d'origine, cela ne vaut pas le coup de s'en 
priver. Nous expliquons le problème de la Tortue de Jean-Paul au chef d'atelier, il connait une entreprise de 
construction métallique suceptible de réparer. Rendez-vous est pris pour le 09 au matin car aujourd'hui le 08 
c'est ferrié. Bivouac au camping municipal de Rada Tilly.
08 Décembre. Journée consacrée au repos, au bricolage et nettoyage des véhicules.
10 Décembre. Départ du camping. La tortue à été réparée, elle est comme neuve. Redressage et 
renforcement du chassis. La cellule à repris sa position normale. Nous roulons très peu et bivouaqons à Fiz Roy.
11 Décembre. Direction Puerto San Julian. Nous nous dirigeons tranquillement vers Ushuaia. San Julian, petit 
port abordé pour la première fois par Magellan en 1520. Sa rencontre avec la population Tehuelche donna à la 
région son nom mythique de Patagonie. En effet quand il fut accueilli par des indiens très grands et portant des
mocassins leur faisant des pieds très larges, il les aurait baptisés "patagones". C'est une des versions. Un 
musée dédié à Magellan se trouve dans le port sur un bateau (voir photo). Nous cherchons longtemps du gaz-oil
avant de pouvoir faire les pleins. Bivouac au bord de la mer, mais seigneur Eole a manifesté sa colère toute la 
nuit, nous avons été bien secoués.
12 Décembre. Le vent continu à souffler, le Mistral est une douce brise par rapport au vent de Patagonie. 
Objectif Rio Gallegos. Nous longeons le Parc Monte Leon. Beaucoup de Guanacos quelques uns morts sur le bord 
de la route fauchés par des camions.
13 Décembre. Nous avons bivouaqué sur une station "ypf" où nous sommes bloqués car les routes sont coupées 
(vent 200 Kms/h). Un Allemand à été retourné avec sa cellule. Pour parfaire le tout, grève des pétroliers. 
Donc pas de gaz-oil. Nous restons sagement dans nos véhicules, heureusement il y a la WiFi pour nous occuper.
Donc ce soir bivouac chez Mr. "ypf".
14 Décembre. Nous quittons Rio Gallegos, le vent s'est calmé mais la pénurie de gaz-oil persiste. Frontière 
Argentine/Chili formalités simples 1/2h 
Suite sur la page Chili 2ème passage
3ème passage Argentine.
Après une incursion de quelques heures au Chili, nous voici à la frontière Chili/Argentine, formalités 10min. 
Ensuite direction Rio Grande, courses et pique nique.Bivouac au bord de la mer, vent, pluie et il fait froid. Le 
chauffage dans le camion tourne.
15 Décembre. Il pleut, il vente et il fait froid. Nous prenons la direction de Tolhuin où nous nous installons au 
Camping HAIN en attendant que le temps s'éclaircisse. En fait nous musardons pour ne pas arriver trop tôt à 
Ushuaia. Le camping est situé au bord du lagon, des renard gris de la Terre de Feu courent autour des camions
(voir photos).
17 Décembre. Nous continuons notre route vers Ushuaia, seulement 100 Kms nous séparent de cette ville, but 
de notre voyage. Des forêts de résineux bordent la route, un beau soleil nous accompagne avec, à l'horizon, les
sommets enneigés de la chaîne Martial. De temps en temps, quelques flocons de neige voltigent pour nous 
souhaiter la bienvenue. Enfin, nous sommes à Ushuaia, ville mythique et fantasmée mais ne se différetie pas 
des autres villes Argentines. Elle est nichée entre le Canal de Beagle et les sommets de la Cordillière Martial. 
Elle se vautre dans son statut de ville du bout du Monde, statut que lui conteste Puerto Williams au Chili.De 
1884 à 1947, suivant l'exemple de la Guyanne Française, l'Argentine transforme Ushuaia en bagne et y fait 
enfermer ses criminels les plus dangereux ainsi que ses opposants. Nous arrosons notre arrivée à quatre dans 
un restaurant de la ville, ensuite nous nous installons au "Camping Pista del Andino" situé dans un domaine 
skiable.
19 Décembre. Nous prenons le bateau pour visiter l'Isla los Lobos pour voir les Otaries et les impressionnants 
Lions de Mer. L'Isla de Pagaros habrite des Cormorans. Nous visitons aussi l'Isla où vécurent les Indiens 
Yaghan. Ils furent décimés au XIX siècle par les épidémies. Quatre d'entre eux furent exhibés dans des 
cages à Paris par Darwin, un seul est revenu vivant en Patagonie. Temps froid et venteux mais le plaisir était 
au rendez-vous.
20 Décembre. Visite du Musée Presidio, l'ancien bagne où ont été incarcérés Simon Radowitzky écrivain 
opposant et Ricardo Rojas anarchiste. Le Musée Maritime regroupe de très belles maquettes minutieusement 
détaillées des bateaux célèbres couvrant une période de 500 ans, dont celui de Magellan.
25 Décembre. Nous reprenons la route après une semaine au camping. Le Glacier Martial ne nous laisse pas un 
souvenir impérissable. Ushuaia, à par son statut de ville du bout du monde et le fait d'y arriver pour assouvir 
un rêve ne marque pas le voyageur. Le 23, le champagne a coulé pour l'anniversaire de Françoise. Hier, le 
repas du réveillon a réuni une quarantaine de personnes, nous avons dégusté et apprécié à s'en lécher les 
doigts, un Asado d'agneau. Nous avons eu à notre table, Françoise et Jan-Paul évidemment mais aussi 
Françoise et Gérard (Vilcanota pseudo VF) avec qui nous avions rendez-vous. Skype nous à permis de voir notre
petit fils découvrir ses cadeaux, c'est le bonheur. Le 25, passage frontière Argentine/Chili formalités sans 
problème.
Suite sur la page Chili 3ème passage
4ème passage Argentine.
30 Décembre. Frontière Argentine, passage sans problème, nous étions les premiers à l'ouverture. Pas de 
contrôle sanitaire. Une vingtaine de kilomètres de piste pour rejoindre la Ruta 40 qui est goudronnée. Il y a 
deux options pour rejoindre El Calafate, piste ou goudron. Nous prenons l'option goudron qui nous rallonge de 
100 Kms, mais après 2 jours de tôle ondulée cela fait énormément de bien aux mécaniques ainsi qu'a notre dos.
El Calafate située au bord du Lago Argentino (1600 Kms2) porte le nom d'une baie qui, une fois que vous y 
avez goûté, vous fait revenir en Patagonie. Shopping et bivouac au camping El Ovejero (très bien).
31 Décembre. Direction glacier Moreno. 80 Kms de très belle route pour arriver au parc Perito Moreno dont le
point d'orgue est le glacier (entrée 75 Pesos/pers.). Pour approcher le glacier de plus près, nous prenons un 
bateau (50 Pesos/pers.). Le glacier mesure 30 Kms de long, 5 Kms de large et 60m de haut. Les adjectifs ne 
pourront jamais lui rendre justice. Une pure merveille et une récompense pour un 31 Décembre. De véritables 
sculptures blanches étincelantes, avec des failles bleu marine. Nous pensons que les photos prises sont plus 
parlantes que de longs discours et vous permettront de vous en mettre plein les mirettes comme nous, sans le 
bruit car le glacier gronde et des morceaux s'en détachent.
Bivouac sur le parking devant le glacier, et réveillon dans la Tortue de Jean-Paul.
Joyeux réveillon à tous et bonne Année 2011.
01 Janvier 2011. D'un commun accord nous décidons de vivre notre voyage séparément pour une dizaine de 
jours, de manière à ce que chacun puisse visiter ce que bon lui semble à son rythme. Rendez-vous pour les 
retrouvailles à Los Antiguos le 10 Janvier.
03 Janvier. Retour à El Calafate où nous sommes restés deux jours. Nettoyage Athomax, lessive et 
dégustation d'un asado d'agneau (succulent). Ce matin nous reprenons la ruta 40 en direction de El Chalten pour
admirer le Fiz Roy (nom Idien  Tehuelch). Sommet de feu ou montagne enfumée souvent dans la brume. Les 
photos le sont aussi. Bivouac à Tres Lagos, camping neuf et très propre. C'est là que s'arrête le goudron.
04 Janvier. Nous démarrons pour 500 Kms de piste jusqu'à Perito Moreno, la ruta 40 ne faillit pas à sa 
réputation, de la caillasse, des trous et de la tôle ondulée. Paysage sauvage et désolé, le lac San Martin que 
nous avons longé pendant quelques kilomètres nous à séduit par sa couleur émeraude. Cadeau du ciel, nous avons 
droit à 70 Kms de goudron tout neuf. Athomax est content et nous aussi. Nous sortons de la ruta 40 pour aller
visiter la Cueva de Los Manos (grotte des mains) (50 Pesos/pers.). 96 Kms de piste hardos (aller/retour). Ce 
sont des peintures rupestres qui pour la plupart représentent des mains gauches, quelques animaux et une main 
avec six doigts (voir photos). Bivouac à Bajo Caracolès sur la ruta 40, village minuscule au milieu de rien.
05 Janvier. Direction Lago Posadas que nous avons pointé par hazard sur notre carte et sur une brève 
indication du guide. 80 Kms de piste, encore ! des familles de nandous coupent la piste mais trop rapidement 
pour une photo. Dommage ! la Cordillière Colorado nous régale de sa palette de tons brun-roux. Ensuite, c'est 
le miracle des lacs Posadas et Pueyrredon. Le premier d'un bleu turquoise et le second d'un bleu marine 
séparés seulement par une digue naturelle. Après une vingtaine de kilomètres de piste trialisante, pique-nique 
sur la digue. Nous ne nous expliquons pas la diffèrence de couleurs. Nous sommes subjugués par la beauté 
sauvage de ce site qui nous prend aux tripes. Bivouac à Lago Posadas.
06 Janvier. Direction Los Antigos, nous prenons une piste pas indiquée sur les cartes, mais nous déclarons 
forfait au bout de 11 Kms, du trial de haute voltige. Nous avons mis 1h pour faire ces 11 Kms. Nous 
reprenons la piste de l'aller, 95 Kms de caillasse pour rattraper la ruta 40 qui nous fait vibrer à l'unisson avec
Athomax. Bivouac au camping municipal de Perito Moreno où tous les rescapés de cette maudite ruta 40 se 
retrouvent pour resserrer les boulons et réparer les roues.
07 Janvier. Los Antigos, située sur les rives du lac Buenos Aires, au coeur du delta formé par les rios Los 
Antigos et Jeinemeni juste à 4 Kms de la frontière du Chili. C'est la fête de la cerise pendant 3 jours, le 
camping est archi plein, les tentes sont collées les unes aux autres c'est à peine si nous pouvons nous insérer 
entre elles. De plus ce sont les vacances scolaires d'été. La nuit va être chaude, déjà les feux pour les asados
crépitent et la musique envahit les lieux. Une seule solution, la fuite. Petit tour en ville pour acheter des 
cerises et retour à Perito Moreno où nous retrouvons plus tôt que prévu Françoise et Jean-Paul. Bivouac au 
camping municipal. Nous avions prévu de rentrer au Chili et de remonter la Carretera Austral, mais sur les 
conseils d'un voyageur qui en vient et qui nous annonce qu'elle est pourrie, nous changeons de programme. Donc 
re-ruta 40, celle-ci nous savons qu'elle est très cassante mais nous commençons à la connaître depuis plusieurs 
milliers de kilomètres.
09 Janvier. Toujours sur la ruta 40 en direction de Esquel. Bivouac au bord d'une rivière à Gobernador Costa.
10 Janvier. Nous continuons notre route vers Esquel, les chardons tout le long de la route sont magnifiques. 
Esquel, lieu des chardons en Mapuche a étée fondée au début du XVème siècle. Nous décidons d'un bivouac 
sauvage, car les campings sont de plus en plus chers (100 Pesos la journée).
11 Janvier. Direction le parc national Los Alerces, royaume de l'alerce, mélèze ou cyprès de patagonie. 
Certains spécimens auraient 4000 ans. L'alerce ne grandit que de 1cm tous les 20 ans, certains auraient 4m 
de diamètre et 60m de haut. 
Arrivés à l'entrée du parc nous prenons nos billets d'accès (50 pesos/pers.), 
nous demandons des renseignements et surtout où se trouvent ces arbres. La réponse est, le bureau 
d'informations se trouve 10 Kms plus loin à l'intérieur du parc, et là surprise on nous fait savoir que pour 
accéder aux arbres il faut prendre deux bateaux. 1 pour traverser le Lago Futalaufquen (250 Pesos/pers.), et
1 autre pour traverser le Lago Menendez (200 Pesos/pers.). Nous estimons que c'est trop cher pour notre 
bourse et essayons de faire comprendre aux préposés que si nous avions eu les infos à l'entrée nous n'aurions 
pas payé les 50 Pesos. La réponse est, ce n'est pas nous qui commandons. Donc, 50 Pesos pour 10 Kms.
COUP DE GUEULE. Tous les prix des visites de sites mentionnés sur les guides (Lonely 
Planet et Routard) sont archi faux. De plus les touristes étrangers payent 2 à 3 fois le 
prix des Argentins.

12 Janvier. Nous continuons vers Bariloche. C'est un environnement exceptionnel très vert boisé de sapins. A 
700m d'altitude la ville se situe le long du lac Manuel Kuapi. La statue de Simon Bolivar taguée de rouge domine
la place du Centro Civico. Magnifiques batiments de bois et de pierres. Nous bivouaquons tous les trois avec 
Athos au bord du lac parce que le camping La Selva Negro, après nous avoir enregistré et encaissé la somme 
demandée nous considère comme personna non grata à cause de notre chien. Premier camping à refuser les 
animaux. Françoise et Jean-Paul ayant préféré rester au camping, nous nous donnons rendez-vous à proximité 
de la frontière Chilienne le samedi 15.
13 Janvier. Il tombe des cordes, nous prenons la direction de Llao Llao. Le circuit Chico, excursion en voiture, 
nous dévoile de très belles maisons et hôtels en bois et pierres, le style que nous avions admiré au Centro 
Civico, oeuvre de l'architecte Ezequiel Bustillo. La route est bordée de pinèdes, le mauvais temps et le vent ne
nous permettent pas d'emprunter le télécabines pour admirer le panorama. Nous zappons la visite des grottes,
nous avons déjà apprécié les peintures rupestres de la grotte de Los Manos.
14 Janvier. Cerro Catedral (2468m/Alt.) station de ski de Bariloche et toujours ces maisons et chalets en bois
et pierres, le visage Suisse de l'Argentine. Notre bivouac d'hier si calme s'est transfomé en disco et piste de 
rallye, l'enfer toute la nuit.
15 Janvier. Nous retrouvons Françoise et Jean-Paul pour notre dernier passage au Chili. Formalités sortie 
Argentine sans problème sous une pluie battante, c'est le déluge.
Suite sur la page Chili 4ème passage
5ème passage Argentine.
30 Janvier. Passage frontière sans problèmes comme expliqué sur la page Chili. La route 60CH est de toute 
beauté. Nous nous sommes arrêtés à Uspallata, petite ville oasis de peupliers encaissée dans une vallée 
désertique. Les montagnes qui rappellent celles de l'Asie Centrale ont permis à Jean-Jacques Annaud d'y 
touner le film "sept ans au Tibet". Nous y déjeunons. Arrivé à Mendoza qui est adossée aux contreforts 
orientaux de la Cordillière des Andes et qui produit les 2/3 de la production vinicole du pays, nous nous posons 
au Camping Suizo Circuito Marista s/n El Challao-Las Heras. Il est situé à 6 Kms du centre ville, et est bien 
ombragé (heureusement car il fait très chaud) il y a la WiFi.
03 Février. Nous quittons Mendoza. Le musée de rue (comme l'indique les guides) ne mérite pas le déplacement.
Mais la ville est très accueillante et flâner dans ses rues est un plaisir. C'est une étape reposante. Passer par
Maipu est un itinéraire que tout voyageur emprunte pour le vin bien évidemment. Ici Bacchus règne en maître. 
Nous choisissons la Bodega Carinae, appelée ainsi par les propriétaires Brigitte et Philippe pour leur amour pour
les constellations. Ce couple originaire de la région de Narbonne a prouvé qu'on peut réussir à tout âge et leur 
propriété en est la preuve, leur vin aussi. Nous aimons!!!!.
04 Février. Visite de la Cathédrale de San Luis. Elle date du XIX siècle, du marbre blanc local pour ses 
marches et les colonnes. L'intérieur est sobre et même austère.
Image : Une dizaine de personnes fait la queue au confessionnal, le prêtre écoutait quelqu'un, et de l'autre 
côté la porte ouverte il contemplait le va et vient des touristes. Véridique.

Très belle place centrale, les rues piétonnes sont bondées et les Argentins font la queue partout, billeterie, 
banque et téléphone etc... une patience à toute épreuve. Un petit tour à El Volcano, village réputé pour ses 
balnéario, sucession de bassins rocheux naturels, lieue de baignade. Grosse, grosse chaleur.
05 Février. Direction Villa Carlos Paz, Campo Alegre estancia magnifique tenue par un couple Français, 
Marie-Claude et Christian (eh oui!!) couple super sympa. Leur site web : http://www.campo-alegre.org
07 Février. Visite de Cordoba sous une pluie battante. Grande ville qui mélange ancien et nouveau, pauvreté et 
richesse. Nous n'avons pas de photos à publier, le mauvais temps et trop d'églises. Le quartier Jésuite nous a 
peu déçus. Rencontre par hazard avec Françoise et Jean-Paul, et nous déjeunons tous les quatres. Ensuite 
direction Campo-Alegre où nous dînons tous les six avec Marie-Claude et Christian.
09 Février. Après deux jours de détente, nous quittons le Campo-Alegre. Stop en ville pour la vidange et 
vérification des niveaux d'Athomax. Direction Alta Gracias où nous bivouaquons (il tombe des cordes). 
10 Février. Alta Gracias établie au bord d'un lac artificiel. Estancia Jesuite du XVII siècle avec une très jolie
église. Visite du musée Che Guevara dédié à sa vie. Très intéressant. Route vers Villa General Belgrano, plus 
une curiosité qu'une véritable destination. C'est une ville qui affiche ses origines, elle a été fondée par des 
survivants Allemands du navire de guerre Graf Spee qui coula au large de Montevideo durant la seconde guerre 
mondiale. La bière coule à flots.
12 Février. Santa Fe, ville tranquile assoupie dans la moiteur et la chaleur ambiante. La place principale 
dominée par la maison du gouvernement. Beaucoup de bâtiments coloniaux vieillissants font son charme. Courses,
banque et déjeuné sur la place principale. Santa Fe et Parana sont séparées par le fleuve Parana, un tunel de 
2800m de long relie les deux villes.
13 Février. Nous continuons notre route en direction des chutes d'eau de l'Iguazu (2ème plus grande du monde)
elles se trouvent à cheval sur le Brésil et l'Argentine. C'est la canicule et très peu d'endroits à l'ombre, en  
plus nous sommes sur la route des marécages, que du bonheur. Chaleur tropicale. Aujourd'hui, nous prenons nos 
précautions, LARIAM est de retour. Nous bivouaquons à l'entrée de Yapeyu, un petit village de 1650 
habitants. San Martin (libérateur de l'Argentine) y est né en 1778. Village très très paisible, une seule rue 
principale.
14 Février. A minuit 30, petite visite de courtoisie : 2 policiers nous déconseillent de finir notre nuit dans un 
endroit aussi isolé soulignant le côté dangereux d'un tel bivouac. Déménagement donc vers une station service 
2 Kms plus loin. Ce matin, nous roulons, nous roulons! La chaleur augmente à chaque Km avalé vers les chutes 
convoitées. Dépot de notre linge dans une lavanderia à Santo Tome et après le déjeuner nous nous installons, 
pour un repos bien mérité dans un complexe touristique à quelques Kms de la ville. Très ombragé et très joli 
avec ses bassins pour nager (50 Pesos/jour).
15 Février. Nous sommes à 450 Kms des chutes. Beaucoup de sapins et de bouleaux. Pique-nique devant une 
église (l'ombre!). Stop à 16h dans un camping à 8 Kms de San Vicente (39 Pesos/jour). El Trebol Balneario,  
trois grands bassins et des toboggans.
16 Février. Quelques attelages tirés par des boeufs. La route qui va à Eldorado est très belle, beaucoup 
d'arbres fruitiers tropicaux (dégustation d'ananas). Guy est fatigué par la chaleur équatoriale, son neuropalu 
et les problèmes de santé qu'il a eu à notre retour d'Asie Centrale en sont la cause. Donc impasse sur les 
missions Jésuites.
17 Février. Nous sommes en terre Colorada, même les pattes de notre perito Athos sont rouges. Du mal pour 
trouver une bouteille de gaz, et encore plus pour la remplir (elles sont vendues vides dans les ferreteria). Nous
nous installons au camping Americano (108 Pesos/jour), cher mais pas le choix. Piscine et chaleur poisseuse.
18 Février. Direction les chutes (nous en sommes à 20 Kms). Elles ont été découvertes en 1542 par Alvar 
Nunez Cabera de Vaca et son équipage. Ce sont les premiers européens à les voir. Ces cataractes comptent 
parmis les plus époustouflantes de la planète. Après avoir bien transpiré dans cette chaleur atroce, nous 
sommes restés sans voix devant tant de beauté. Nos photos sont là pour en témoigner.
19 Février. Nous quittons Iguazu direction Posadas. Des milliers d'hectares de sapins (des gardes forestiers 
nous ont assuré que le climat tropical les fait pousser plus vite). Végétation luxuriante et terre rouge (un air 
d'Afrique). Nous nous installons au camping Las Islas, mauvaise piste pour y arriver et installations sommaires.
20 Février. Hier, nous avons essuyé un orage terrible qui a duré toute la soirée. Des trombes d'eau. 
Impressionnant la pluie tropicale. Posadas s'étend le long de la rive Sud du Rio Parana, long de 1600 Kms. 
C'est dimanche, la ville est assoupie sous une chaleur écrasante. Route vers Corrientes, pluies diluviennes 
beaucoup de marécages.
21 Février. Un mois pile pour l'avion de ces dames. Nous longeons le Rio Parana, Corrientes située en dessous 
du confluent des fleuves Parana et Uruguay, est la ville la plus ancienne d'Argentine. Ici on ne danse pas le 
tango mais le chamame, musique envoutante. Beaucoup d'habitants de la ville sont d'ailleurs métissés.
Flics ripoux. A l'entrée de la ville je suis sur la file de gauche, une flêche verte s'allume m'autorisant à 
tourner, ce que je fait. Un flic en mobylette après avoir regardé ma plaque me poursuit et m'arrête. Il 
m'explique que je n'avais pas le droit de tourner. Après une demie heure de discutions, je suis obligé de 
cracher 100 Pesos de la main à la main et bien sûr sans reçu.

22 Février. Humide, humide! nous sommes humides, marécages et roseaux. Décision prise, nous zappons le parc 
Esteros d'El Iberia, ras le bol des pistes et nous voulons prendre une "vraie semaine de vacances". Alors, 
direction Villa Carlos Paz. Nous venons d'apprendre que la piste qui va au parc est innondée et impraticable. 
A 9 Kms de Mercedes, le tombeau de Gaucho Gil, né en 1847, il déserte l'armée et se met au service des 
pauvres en volant les riches. C'était le Robin des Bois Argentin. Il fut pendu par les pieds à un arbre qui se 
trouve encore près de sa tombe.
23 Février. C'est la fête à la grenouille, ce matin Athomax avait les pieds dans la boue. Direction Parana où 
nous avons (seulement) visité un camping, des nuages de moustiques et un terrain trempé. Nous avons fui.
26 Février. Nous arrivons au "Campo Alegre", la fête bat son plein jusqu'à tard dans la nuit. Ce n'est que 
l'entraînement car demain c'est l'anniversaire de Kathy.
28 Février. Hier grande fiesta sous un soleil éclatant, asado, champagne et piscine (ce matin le réveil a été 
difficile). Nous sommes posé pour une petite semaine. Les forçats de la route vont se reposer. 
05 Mars. Hier nous avons levé le camp pour reprendre notre route vers la Capitale Argentine. Merci encore à 
Marie-Claude et Christian pour leur accueil. Villa Carloz Paz est décidement une belle étape. A Rosario, nous 
avons retrouvé la voracité des moustiques. Belle ville, lieu de naissance de Che Guevara, et lieu de naissance du
drapeau Argentin, Belgrano, son concepteur repose dans la crypte d'une gigantesque tour de 78m de haut.
07 Mars. Nous arrivons sur la côte Atlantique, les plages sont bondées car il y a quatre jours de fête. 
Rencontre avec Françoise et Jean-Paul à San Clemente et nous déjeunons ensemble. Recherche d'un camp de 
camping, mais les deux de la ville sont interdit à nos amis à quatre pattes. Direction General Lavalle (petite 
ville de 3500 habitants) et nous bivouaquons au bord de la lagune. C'est gratuit, et il y a pas mal de monde 
car les pêcheurs viennent pour plusieurs jours et plantent leurs tente. Une communauté Sud Coréenne est 
installée dans le village, il vivent de la pêche et ont investi dans des Campo.
08 Mars. Dîner au restaurant El Atardecer, leur Matambre à la Pizza est un plat succulent, et les patrons 
sont très sympa et heureux d'avoir des Français comme client. Après le dîner, le patron nous a pris en photo 
l'a imprimée et offerte. 
10 Mars. Nous reprenons la route en direction de La Plata et Buenos Aires, la dernière ligne droite. Nous 
n'avons pas vu beaucoup de Gauchos, ils sont l'incarnation même de la pampa. Les Gauchos ne se nourissaient 
que de bœuf. Le mot Gauchos viendrait du Queshua et signfirait "vagabond"; Les Gauchos ont disparus avec la 
création des estancias qui furent cédées à une poignée de privilégiés. Les libres Gauchos furent nombreux à 
devenir de paisibles ouvriers agricoles, ceux qui résistaient tombaient sous le coup des lois contre le 
"vagabondage". Nous arrivons au camping de Magdalena, et nous pouvons y séjourner avec Athos. Ouf!. Le 
camping est très bien, bien qu'un peu cher (65 Pesos par jour), il est très ombragé (ça fait du bien), WiFi, 
électricté et douche chaude. Nous sommes posé ici pour quelques jours. Facile à trouver, devant la station YPF 
en rentrant dans la ville, prendre Avenida España et continuer jusqu'au bout (c'est la mer) (voir photo).
17 Mars. Demain le départ direction Buenos Aires. Nous devons récupérer la cage de Athos le 20 à l'hôtel où 
nous l'avons laissée.
18 Mars. Nous quittons le camping, ancienne envie de visiter Buenos Aires. Nous nous arrêtons à La Plata. 
C'est l'automne en Argentine, les feuilles mortes tapissent le sol mais le soleil est toujours présent. C'est la 
dernière ligne et le dernier plein de carburant. Très belle cathédrale. La photo prise en plein soleil ne dévoile 
que sa silouhette, mais elle est dans le même style que celle d'Amiens.
19 Mars. Nous avons fêté le départ imminent de Kathy à La Boca, à cette occasion Guy a fait quelques figures
de tango. Nous avons trouvé avec beaucoup de mal un terrain de sport Municipal à proximité de l'aéroport où 
nous avons pu nous poser pour deux nuits.
20 Mars. Aujourd'hui récupération de la cage de transport à Athos. Pas de problèmes, la cage est bien là et 
nous pouvons retourner à notre bivouac. Je rate la sortie et nous arrivons sur le parking de l'aéroport, car 
l'autorute s'arrête aux pistes. Françoise et Jean-Paul sont là et nous partons ensemble vers le terrain 
municipal (aéropot 68 Pesos les 24h, et terrain 40 Pesos).
21 Mars. Arrivée à 16h pour l'enregistrement le départ est prévu pour 18h mais en fin de compte il ne sera 
que pour 22h. Problème de communication entre le centre de contrôle et les avions. Ils sont 300 bloqués au sol.
Jean-Paul et moi bivouaquons sur le parking.
22 Mars. Direction Tigre, camping Hirondelle, c'est un retour aux sources car c'est le premier camping que 
nous avons fait en arrivant en Argentine il y a 6 mois. Maintenant l'attente commence car notre bateau est 
prévu pour le 07 Avril. Nous espérons qu'il n'aura pas encore de retard. Nous allons commencer le grand 
nettoyage des camions car ils en ont bien besoin.
27 Mars. Les journées s'écoulent sans grand changement. Hier soir nous avons fait un Asado (voir photos) car 
nous sommes 5 véhicules Européens sur le camping. Louis et Danielle (qui attendent le bateau) avec un 
WWtransporter T5 qui rentre en France suite à de nombreux problèmes sur leur véhicule, Denis et Ivelyne 
avec un Toyota LandCruiser qui sont en Amérique du Sud depuis 3 mois et qui continuent leur voyage, Gunther 
et son épouse avec un WWtransporter T4 qui après avoir fait le Sud retournent en avion en Autriche et ils 
reviendront en Août pour parcourir les pays du Nord et bien sûr Jean-Paul avec la Tortue et moi même qui 
attendons aussi le bateau.
30 Mars. J'envoie par Email les divers documents nécessaires à notre embarquement chez le transitaire de 
Grimaldi (Société Turner & Co) tél. (11) 52724481. Sur mon Email je demande un accusé de réception, et bien 
sûr pas de réponse.
Je téléphone pour savoir si ils ont reçu les documents, et là ils me disent qu'il faut passer chez eux.
31 Mars. Direction Buenos Aires, nous restons 5 minutes dans les bureaux du transitaire le temps de signer 
une décharge. La secrétaire n'a pas pris le temps de regarder les documents envoyés ni de les imprimer 
(quelle organisation!!!!!). A notre charge maintenant de téléphoner à Grimaldi pour savoir la date et l'heure à 
laquelle nous devons nous présenter au port.
04 Avril. Coup de téléphone à Grimaldi Tél. (11) 53530940 (Mr. Ruben Godoy) le bateau est à Zarate et la 
date du 07 semble maintenue.
05 Avril. Départ de Tigre en direction du port de Buenos Aires. Re-coup de téléphone à Mr. Ruben qui me dit 
de le rappeler à 15h30 et qu'il m'en dirait plus, ce que je fait, mais toujours pas d'horaire. Je dois le 
rappeler demain en milieu de journée.
06 Avril. Bivouac à Puerto Madero le long du port de plaisance. Endroit calme et tranquille. J'ai téléphoné à 
Mr. Ruben à 12h, et celui-ci me confirme que l'embarquement sur le "Grande San Paolo" se fera demain à 11h.
Ne nous pleignons pas car nous n'avons que 15 jours de retard sur la date initiale (23 Mars) d'autres 
équipages ont eu beaucoup plus. Là, c'est vraiement la fin d'un long et beau voyage. Encore 28 jours de 
bateau et ça sera la Belgique car nous avons choisi de débarquer à Anvers.
07 Avril. Départ pour le point de rendez-vous avec Mr. Ruben qui doit s'occuper des divers documents de 
douane. Il y a 4 autres véhicules qui doivent comme nous embarquer (3 Allemands et un de la Suisse 
Allemande), les conversations ne vont pas être faciles. L'Espagnol sera la langue utilisée car nous avons tous 
été plus où moins obligé de l'apprendre. 12h30 Mr. Ruben arrive (nous avions oublié que l'exactitude ne fait 
pas parti du language Argentin), il prend nos passeports ainsi que les documents d'importation temporaire des 
véhicules nous dit de l'attendre et repart. Il ne sera de retour qu'a 16h30. Nous entrons enfin dans la zone 
portuaire. Le ciel est contre nous, il tombe des cordes. Scannage des véhicules et nous montons enfin sur le 
"Grande San Paolo" à 17h30. Prise de possession des cabines, repas à 18h et nous quittons le sol Argentin à 
23h. Nous retrouvons sur le bateau un couple de Français qui a embarqué avant nous suite à un vol dans leur 
véhicule. Ouf! on va pouvoir parler Français.
Suite sur la page Buenos Aires/Emden bateau et escales
Christian dans ses œuvres.
C'est le patron du "Campo Alegre"
Ancien guitariste d'un orchestre en France
Population : 39 000 000  Habitants
Superficie : 2 791 810 km2
Monaie : Pesos Argentin (1 € = 5,1282 ARS ou Pesos)
Langue officielle : Espagnol (Castellano)
Capitale : Buenos Aires
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et voir l'itinéraire
Argentine