Photos
Nous prenons la direction de San Pedro de Atacama, la Cordillière de la Sal nous offre des couleurs sublimes. 
Bivouac à Poso III, camping avec piscine.
21 Novembre. La vallée de la lune, site magique, paysage lunaire. Cette vallée mérite bien son nom, elle le doit
à ses reliefs érodés par des siècles d'eau et de vent. Sécheresse et aridité mais nous avons vu des abeilles!. 
Nous avons aimé et nous conseillons. Direction Antofagasta où nous bivouaquons.
22 Novembre. Antofagasta est la deuxième ville du pays. Immense port. A part sa route côtière on ne retient 
de la ville que ses vilains buldings. Bivouac sur la plage.
24 Novembre. Nous quittons Antofagasta. Hier nous avions bivouaqué à la Portada devant une grande arche 
rocheuse, un récif modelé par les vagues du Pacifique rendue célèbre par le "Dakar" car celle-ci se trouve 
devant la grande dune de fin d'étape. Nous entamons le désert d'Atakama. La Panaméricaine le traverse. Une 
main en granit s'y dresse, très réaliste et très haute. Elle a été sculptée par Mario Irarrazaval. Le désert 
est plat, caillouteux, gris et monotone. Des petits monuments funéraires s'élèvent ça et là le long de la route. 
La Cordillière Domeyco nous accompagne. Bivouac sur la plage après Chamaral, sable blanc et fin.
26 Novembre. Hier, nous sommes restés à Bahia Iglesa et avons visité Chamaral. Ville balnéaire très populaire.
Très jolie église San Vincente (1862) couleur crème et chocolat, tour gothique. petite pose resto (coquilles 
Saint Jacque et huitres) et plage. Ce matin au moment de démarrer, la Tortue ne veux rien savoir. Nous 
pensons que c'est le démarreur donc nous retournons à Caldera, pour trouver un électricien auto (en remorque, 
la barre de remorquage aura servie). Diagnostic, c'est la batterie qui à rendu l'âme. Changement, coup de 
démarreur et tout roule. Nous avons pu nous connecter et téléphoner avec Skype. Bonne nouvelles de la famille.
Des plages immenses de sable blanc où nous pouvons bivouaquer en toute liberté.
27 Novembre. Direction La Serena par la Panaméricaine. Paysage désertique des cailloux et des cactus. Cette 
étendue est appelée désert fleuri, multitude de plantes peuvent éclore pendant la saison des pluies d'une 
manière très éphémère. Ce n'est pas le cas aujourd'hui, les appareils photos prennent des vacances. Nous 
avons trouvé un beau parking en bord de mer où nous nous sommes installés pour le bivouac. Mais nous n'avions 
pas vu que celui-ci servait pour une boîte de nuit. Il s'est vite rempli de voitures et musique toute la nuit.
28 Novembre. La Serena possède un superbe litoral et une belle architecture. La Cathédrale (1844) belle, 
mais très austère comme le reste de la ville. A la sortie de La Serena à Coquimbo se trouve une Mosquée, le 
"Centro Mohamed VI", une réplique de la Koutoubia à Marrakech, financée en partie par le Roi du Maroc, 
symbole de la coopération culturelle entre les deux pays.
29 Novembre. Direction Vicuna et la vallée de l'Elqui célèbre pour ses vignes destinées à la fabrication du 
Pisco, nectar revendiqué aussi par le Pérou. Les paysages verdoyants, vignes et arbres fruitiés nous 
réconcilient avec le Chili. La route 41 traverse les Andes pour filer vers l'Argentine (très belle route). Passage
frontière sans souci, départ 11h30. Ce que nous ne savions pas, car sur la carte une route figurait mais en fait
c'est une piste de 174 Kms avant d'arriver à la douane Argentine. A 50 Kms après la Frontière nous arrivons à
Paso Del Agua Negra, mont Andin le plus élevé entre les deux pays et qui représente la Limite Internationale 
(4780m d'Alt.). C'est la meilleure zone pour contempler des formations neigeuses connues sous le nom de 
Pénitentes, car elles ressembles à des rangées de Moines. Nous avons mis 6h pour faire les 174 Kms de piste,
(deuxième et troisième petite pour les quatrequatreux) Athomax comme nous manquait d'air.
Suite sur la page Argentine 2ème passage
2ème passage Chili.
14 Décembre. Frontière Chilienne formalités 1h. Faute de fruits et légumes, ils nous ont saisi les croquettes 
d'Athos car soit disant c'est interdit. Direction le Ferry pour traverser le détroit de Magellan (voir photos). 
Arrivée à 12h30 (traversée 20min.). Le détroit est chargé d'histoire, nous revoilà sur les bancs de l'école. 
Nous sommes en Terre de Feu Chilienne. Après une très belle route, il nous reste 110 Kms de piste avant la 
frontière Argentine.
Suite sur la page Argentine 3ème passage
3ème passage Chili.
26 Décembre. 15h30 frontière Chilienne, formalités rapides. Kathy a passé la frontière avec le fromage dans 
les poches, heureusement ce n'était pas du Maroilles. Direction Porvenir, très bonne piste roulante (ripio) sur 
150 Kms. Ville avec ses toits en tôle de couleur. C'est le village du bout de la route. Un seul Ferry le dimanche
à 19h, il faut y être bien avant, les billets sont distribués au restaurant "El Pingouino" à partir de 18h. Durée
de la traversée 2h30. Bivouac au terminal maritime.
27 Décembre. Punto Aréna est une belle ville moderne, nous ne nous y attardons pas, change, gaz-oil et 
courses. Dirction Puerto Natales, un vent très violent ne nous permet pas les balades à pieds. Nous avons vu 
nos premiers gauchos menant un énorme troupeau de moutons. Réparation pneu d'Atomax. Bivouac dans un 
camping au centre ville, le plus cher de tout notre voyage 12 000 Pesos Chilien. 
28 Décembre. Nous continuons notre route vers le parc "Torre del Paine". Les lupins sauvages bordent la route,
les couleurs vives égayent le paysage montagneux. Le lac Sarmiento s'étale aux pieds des sommets enneigés. 70
Kms de piste pour arriver au parc Torres, le soleil est au rendez-vous et le vent fait une pause.
Le parc s'élève à 3000m au dessus de la steppe Patagonienne. Ses pics granitiques enneigés le dominent. Ici la 
nature s'impose, des lacs couleur émeraude sont comme parsemés. Paysages très variés qui vont de la steppe 
aux montagnes déchiquetées. Un régal pour les yeux. Les Guanacos sont partout chez eux ici. Nous avons 
admiré le glacier Grey (il est vraiement verdâtre) et les icebergs (voir photos). Bivouac dans le parc où nous 
avons décidé de passer 2 jours (prix 32 000 pésos pour 2 personnes). Direction la frontière Argentine, bivouac 
à 30 Kms de celle-ci.
30 Décembre. Passage frontière sans problèmes. Ouverture à 8h, contrairemement à ce qui est écrit sur les 
guides, la frontière est ouverte toute l'année.
Suite sur la page Argentine 4ème passage
4ème passage Chili.
15 Janvier. Douane Chilienne, pas de problème sauf évidemment toujours pour Athos quelques discutions. Fouille 
du camion pour la nourriture très déconractée. 45 Kms entre la douane Argentine et la Chilienne. Nous nous 
dirigeons vers Osorno. Des fougères géantes tout le long de la route, mais la pluie incessante nous empêche 
d'en profiter. Stop pour acheter des cerises et des framboises sur la route et bivouac dans la campagne bien 
trempée.
16 Janvier. Route vers Chiloe, il pleut par intermittence. Nous prenons le ferry à Pargua (11500 Persos). 
Durée 20 minutes. Chiloe longue de 180 Kms et large de 50 Kms, est très verdoyante. Chiloe n'est sortie de 
son isolement qu'en 1960 après le tremblement de terre qui détruisit Ancud. Nous installons notre camp de 
base au camping Arena Gruesa à Ancud, perché sur une falaise au nord de la ville.
17 Janvier. Nous ne pouvons manger des huitres que sur l'île de Quinchao, donc en route. Ferry à Dalcahue 
pour nous rendre à Curaco de Velez (4000 Pesos Aller/retour) traversée éclair, où nous avons dégusté les 
huitres tant convoitées. Nous avons mangé des huitres de taille normale (300 Pesos/pièce), mais il en existait 
de beaucoup plus grosses (voir photos). Déjeuné à Achao, et discution animée avec un Zurichois et un Argentin, 
deux jeunes qui voyagent en bus. Retour vers Curaco de Velez pour visiter les moulins à eau dont les guides 
vantent la beauté. Déception monumentale, les fameux moulins sont à l'abandon depuis de longues années et ne 
fonctionnent même pas à l'eau de pluie qui ne cesse de tomber avec force.Quant aux maisons sur pilotis, ce ne 
sont que des cales plus où moins hautes de manière à ce qu'elles soient de niveau (les guides feraient bien de 
revoir leurs copies). Déçu trempés et transis de froid mais en riant comme des fous nous regagnons le camping. 
Après la pluie, le vent se met à souffler par bourrasques violentes. Nous avons presque le mal de mer que nous 
voyons à quelques mètres.
18 Janvier. Nous prenons le ferry pour rejoindre Pargua (canal de Chalao), re-11500 Pesos. Chiloe ne nous 
laisse pas un bon souvenir. En fait, nous avons fait 600 Kms et emprunté 2 ferry pour déguster une douzaine 
d'huitres. Cette nuit un vent terrible a fait danser nos véhicules sous une pluie torrentielle. Alors, pourquoi les 
voyageurs sont ils attirés par cette destination?. Mystère!. L'île peut se permettre d'être verdoyante, pire 
que la Bretagne au mois de Novembre, mais ici c'est l'été. Direction Pucon, bivouac devant une ferme. 
Moutons, poules et cochons. Le coq ça sera pour demain matin.
19 Janvier. Après un tour à Villarica, ville agréable, et quelques achats, nous nous dirigeons vers Pucon pour 
voir le seul volcan encore en activité permanente. Si nous avons de la chance nous pourrons assister à une 
eruption. Pucon, ville très agréable et touristique, mais nous ne pouvons pas voir le volcan à cause du temps 
couvert. La région est magnifique avec des hortensias tout le long de la route. Bivouac dans la campagne.
20 Janvier. Nous avons pu voir le volcan, il est en veille et de la fumée sort de son cratère, il mesure 2847m. 
C'est un volcan violent qui à eu 4 éruptions qui ont fait de nombreuses victimes. Il continu à cracher 
actuellement cendres et fumées. Les habitants de Pucon continuent à vaquer à leurs occupations, en cas de 
danger l'alarme est donnée au moyen de sirènes, alors c'est la fuite!!!.
21 Janvier. Plus que deux mois pour que Françoise,Kathy et Athos prennent leur envol vers la France. Route 
pour Santiago du Chili. Nous prenons le chemin des écoliers en passant par Traigen et Los Sauces pour arriver à
Conception par le littoral. Des Km2 de pinède et d'eucalyptus. Les stocks de bois au bord de la route sont 
impressionnants. Les camions (nombreux) que nous croisons sont chargés à mort. L'industrie du bois au Chili et 
notamment dans cette région l'Araucanie doît être bien florissante. Paysage d'une grande beauté. Bivouac dans
la montagne sur le parking d'un restaurant.
22 Janvier. Nous continuons à longer les denses forêts de sapin sur notre route vers Conception. Ville de 
221000 habitants, avec ses usines, le port et les gisements de charbon, elle est la deuxième ville économique 
du pays. Elle est considérée de gauche avec ses nombreuses universités et a été une base pour Salvador 
Allende.
23 Janvier. Nous avons roulé trop vite pendant les trois premiers mois et maintenant ce n'est pas le temps qui 
nous manque et les risques de casse sur les pistes ne sont plus d'actualité. Nous ne nous sommes pas attardé à
Conception, outre que c'est dimanche, il n'y a rien à voir à part la Casa del Arte ou une très grande fresque 
recouvre un mur. Elle célèbre les peuples indigènes d'Amérique Latine. Pour profiter encore du Pacifique avant 
la montée vers Santiago (environ 600 Kms), nous bivouaquons sur la plage à Cobquecura.
24 Janvier. Réveil sous le brouillard, les maisons en émergent paresseusement. Nous entendons les cris des lions
de mer qui se trouvent à 50m de la plage. Hier, nous les apercevions un peu. Visite de l'église Piedra de la 
Loberia, monolithe massif contenant des grottes donnant sur la mer. Une image de la Vierge Marie monte la 
garde. Les habitants préhistoriques de Cobquecura y tenaient des cérémonies rituelles. Beaucoup de rapaces 
sur la plage. Nous prenons une petite piste pour aller à Curanipe. Très belle piste style Afrique qui surplombe 
la mer et est bordée de sapins.
25 Janvier. Stop à Curico. Plaza de Armas, magnifique entourée de 60 palmiers géants. Change à la banque 
Santander, où pour la première fois de notre vie une banquière nous fait la bise en nous souhaitant bon voyage 
(elle nous conseille aussi d'être très prudent à Santiago et de ne pas avoir de sac en bandoulière et des 
bijoux). Arrêt à Vicente sur la route des vins, des vignes à perte de vue. Ici les haies sont formées de 
palmiers très hauts, dans la région tout ce que le Chili plante pousse. Nous en profitons pour faire faire une 
toilette à Athomax, chassis et moteur car il en à bien besoin (Karcher eau chaude). Un chauffeur routier me 
conselle de cadenasser mes réservoirs car les vols de carburant sont monaie courante. Grande discussion par 
Skype avec nos enfants et notre petit fils. De Vicente à Las Cabras nous avons vu des champs de palmiers (pas
des palmitos). Il fait très chaud. Hier soir nous avons bivouaqué sur le parking d'une usine qui fabrique des 
aliments pour chiens et chats, et ce soir sur le parking d'une usine qui fabrique des complèments alimentaires 
pour animaux. Parking bétonné et très propre, entouré de pelouses et fleurs. Poste de garde à proximité et 
rondes dans la nuit, au moins nous sommes en sécurité.
26 Janvier. Déconcertant le temps au Chili, ce matin il pleuviote, beaucoup de brouillard. San Antonio, grande 
ville et grand port. Le marché aux poissons et fruits de mer très vivant mérite le détour, et même plus que le 
détour. Nous avons fait provision  d'amandes de mer et de touteaux, et raté une belle photo!. Nous dégustons 
nos achats à Casablanca, ville au murs lézardés qui ne mérite pas le nom de Maison Blanche. Un petit tour à 
Laguna Verde suite à un renseignement foireux donné par des Français rencontré à Cobquecura pour un camping.
Nous voilà à Valparaiso. De camping ici point. Rencontre avec un couple de Chiliens qui vivent en Suisse 
Allemande et qui nous invitent chez eux gracieusement pour trois jours, seul inconvénient Athomax s'avère trop 
haut et ne rentre pas dans leur garage. Ils mettent alors à notre disposition leur appartement au 30ème étage
d'une tour de luxe, 150m2 avec baies immenses donnant sur l'océan et la ville, mais Athomax ne sera pas en 
sécurité dans la rue. Nous avons toujours à notre entière disposition la clef de l'appartement 3003 pendant 
tout notre séjour (appartement tout neuf non encore meublé). Guy, cherche, discute et trouve un parking 
sécurisé en bord de mer "Casino Caleta Pescadores El Membrillo" c'est marqué parking privé restaurant, mais 
en fait il est géré par les pêcheurs qui y entreposent leurs bateaux et tous leurs matériels (6000 Pesos pour 
deux jours). Ce n'est pas un prix imposé, mais c'est ce que nous estimons que le gardien mérite.
27 Janvier. Avant de partir visiter la ville, petit tour pour voir les bateaux de pêche arriver. Il sont partis à 
4h et de retour à 9h, ils sont hissés au moyen de grues sur un ponton et ensuite déchargés (voir photos). Pour 
eux, la plus lucrative est la pêche au poulpe (40000tonnes) qui sont directement exportées vers l'Afrique du 
Sud. En route pour le centre ville, nous prenons le bus. Valparaiso est une ville surprenante, pas comme les 
autres. Nous citons le poète Chilien Pablo Neruda "Valparaiso tu es inconséquente, tu n'as pas peigné tes 
cheveux, tu n'as jamais le temps de t'habiller, tu t'es toujours laissée surprendre par la vie". Il a vraiment 
dépeint cette ville que nous avons aimée. La zone plate où nous avons déhambulé juste pour nous imprégnier et 
ses funiculaires qui nous ont séduits. De tous les Ceros, nous avons apprécié le plus ancien (Conception), il date 
de 1883. Les maisons colorées et les rues pavées bordées de maison du XIX siècle, ainsi que le Cero Artillera, 
El Perral et surtout le mirador Polanco desservi par un ascenseur et pour y accéder nous devons emprunter une 
ancienne  galerie de mine d'or (voir photos). Déjeuné en ville, et retour à notre camp de base où Athos nous 
attend sagement.
28 Janvier. Décidemment Santiago n'a pas la côte auprès de beaucoup de Chiliens avec qui nous avons discuté. 
Confirmation nous à été donnée ce matin. Nous avons mis un mot de remerciement au couple qui a mis à notre 
disposition leur appartement (bien que nous ne l'ayons pas utilisé). Nous passons par Vina del Mar pour aller à 
Santiago, nous profitons une dernière fois du Pacifique. De Vina del Mar à Papudo, ce ne sont que des 
résidences de luxe. Dommage que les buldings soient semés un peu partout. Un Chilien nous a assuré que toutes 
les grosses fortunes du pays appartiennent à des Italiens et Allemands venus se réfugier au Chili avec la 
bénédiction de Pinochet.
Nous sommes à 24 Kms de Santiago, nous avons tourné 2h en rond pour trouver un bivouac, cela se termine sur 
le parking d'une station service.
29 Janvier. C'était voir Santiago ou mourrir, nous avons préféré repartir après une visite simplifiée. Les 
buldings étouffent le paysage (voir photo) et la Plaza de Armas ne retient pas notre attention. Nous avons vu 
mieux dans certains villages. Belle cathédrale avec voûte immense et vitraux très lumineux. L'Ange Gabriel en 
bronze très finement ciselé. Nous n'avons pas pu visiter le Palais Présidentiel, juste le voir de l'extérieur avec 
sa garde à cheval. Les quartiers chics ressemblent à tous les quartiers chicos de toutes les Capitales. Nous 
avons voulu innover et visiter un quartier typique le Barrio Brazil, le plus mal famé de Santiago (c'est vrai). 
Déçus, déçus!!!!!.
Anecdote: Nous cherchions la Plaza de Armas, je vois trois policiers sur le bord du trottoir. Stop, je mets les 
warning et descends pour leur demander le renseignement, ils me disent donnez nous vos papiers et on vous 
renseignera ensuite. Permis de conduire, papier d'importation temporaire du camion, assurance, carte grise et 
passeport. Je suis très surpris car c'est la première fois que nous tombons sur un contrôle aussi sérieux, et 
surtout en ville. Ils me donne enfin mon renseignement et ensuite, ce sont les éternelles questions. D'où on 
vient, où on va, depuis combien de temps etc...

Nous reprenons la route vers Los Andes, c'est la cannicule et nous sommes fatigués. Nous bivouaquons dans la 
montagne à une centaine de kilomères de la frontière Chili/Argentine.
30 Janvier. Route de Los Andes à Mendoza. Des montées gigantesques pour franchir les Andes, il fait chaud le
soleil est déjà haut. La sortie Chili et l'entrée Argentine se font dans le même batiment. Contrôle sanitaire 
néant. 1/2h pour nous et le véhicule et bien sûr un peu plus pour Athos, vérifications des documents et un coup 
de tampon sur son passeport et c'est parti.
Bien contents d'en avoir fini avec le Chili, impressions mitigées. Beaux paysages au Nord avec le désert 
d'Atacama. Pays très industriel, surtout dans le centre et le Nord. Des étendues gigantesques de vignes dans 
tout le pays. On peut penser que le Chili et l'Argentine peuvent "euphoriser" le monde entier. C'est le pays qui 
nous aura le moins marqués. Nous avons quand même fait de belles rencontres et tous les Chiliens ne sont pas 
indifférents aux touristes.
Suite sur la page Argentine 5ème passage
19 Novembre. Frontière du Chili, passage pour les personnes et le camion 
sans problème, par contre pour Athos ce n'est pas la même chose. Le 
vétérinaire nous demande un certificat qui doit être délivré par les services 
de l'agriculture à Lima compte tenu que nous venons du Pérou, et bien sur 
nous ne l'avons pas. Après plusieurs coups de téléphone et amples discutions,
il nous demande de signer un papier comme quoi nous nous engageons à 
resortir Athos, et qu'il n'ai aucun rapport avec des chiens Chiliens. Bien sur 
je signe. Tout cela à duré 1h. Ensuite direction Arica, décalage horaire 2h 
de plus que le Pérou. Déjeuné à Arica et bivouac dans la montagne.
20 Novembre. Direction Calama toujours sur la Panaméricaine. Le paysage 
est désertique nous n'avons plus la palette de couleurs que nous avions 
admirée sur les routes Péruviennes. Nous traversons la réserve nationale de 
la Pampa de Tamarugal, les bosquets bordants la route sont des Tamarugos,
des arbres dont les racines sont trois fois plus longues que la hauteur hors 
de terre.
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Population : 16 300 000  Habitants
Superficie : 756 096 km2
Monaie : Pesos Chilien (1 € = 600 Pesos)
Langue officielle : Espagnol
Capitale : Santiago
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Chili